Tout ce qu'EVE a changé pour elles… Rencontre post-8 mars avec Arielle et Cécile, cadres chez Danone

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Arielle et Cécile sont cadres supérieures chez Danone. Elles participent au programme EVE depuis ses débuts. Alors que la trente-cinquième Journée Internationale des Droits des Femmes vient d’avoir lieu, elles ont souhaité s’exprimer librement sur tout ce qui a déjà changé pour elles grâce à EVE et sur tout ce qui peut encore évoluer en faveur d’une meilleure égalité homme/femme dans l’entreprise. Une rencontre tonifiante où l’on parle pêle-mêle d’élan de vie, de connaissance de soi, de rencontres et de dialogue et d’indulgence avec soi-même…

La Journée Internationale des Droits des Femmes vient d’avoir lieu. Si vous aviez une baguette magique, quelle « mesure de 8 mars » auriez-vous immédiatement prise ?

Arielle : je mettrais en place un programme du genre d’EVE pour les jeunes femmes dès le début de leur carrière.

Cécile : à EVE, il y a un thème qui m’a frappée, c’est « l’élan de vie » , eh bien pour moi cette journée devrait un rendez-vous pour soi-même, un rendez-vous pour se demander : « Est-ce que je suis toujours dans mon élan de vie ? »

Arielle : Cela serait une journée très spéciale, comme on en vit au séminaire EVE, un « concentré » qui utilise des canaux dont on a moins l’habitude, une connexion avec ses émotions. Le fait qu’on soit avec des personnes vis-à-vis desquelles il n’y a pas d’enjeux liés au travail donne une liberté et un recul. Cela serait une journée centrée sur soi et avec les autres, car on a vu combien le regard des autres nous enrichit, nous rend plus conscient de nous-mêmes.

Cécile : Par exemple le fait de dire à voix haute ce qui nous anime, comme dans la séquence « quand vous étiez petit, qu’est-ce que vous aimiez faire ? », on est dans la redécouverte de nous-mêmes, sans jugement.

Comment associeriez-vous les hommes à cette journée?

Cécile : On offrirait aussi cette journée aux hommes pour être en « rendez-vous » avec eux-mêmes, c’est aussi essentiel pour eux.

Arielle : Il y a un poids social plus fort sur leurs épaules, on a le sentiment qu’ils ont moins de marges de manœuvre pour écouter leurs envies.

Ensemble : C’est un sujet pour tout le monde, aller à la rencontre de soi.

Qu’est-ce qu’EVE a concrètement changé pour vous?

Cécile : Mon entourage professionnel et personnel m’a fait observer que j’avais changé depuis ce séminaire. Le simple fait de se dire chaque jour ce pourquoi nous sommes reconnaissants, cela nourrit le cœur, cela peut être de toutes petites choses, on identifie mieux ce qui nous donne du bonheur. Un matin, je me suis souhaité « de l’indulgence » car je savais que je ne pourrai pas faire les 12 choses qui étaient sur ma « to do list » et du coup je suis arrivée au bureau sereine et ma journée s’est écoulée super fluide. Le lâcher prise, c’est un état d’esprit.

Arielle : Nous sommes capables de choses inimaginables quand on écoute nos envies, dans ce séminaire c’est Eric Brun-Sanglard , ce designer aveugle, qui m’a beaucoup frappée de ce point de vue. Ce séminaire était un vrai cadeau.

Ensemble : Il y avait une diversité d’attentes et de personnalités, nous ne nous sommes pas forcément reconnues dans certains parcours de femmes dont on avait l’impression qu’elles étaient prêtes à sacrifier beaucoup pour leur ambition, avec des maris plus présents à la maison, un peu le modèle traditionnel mais inversé. Il y a sûrement d’autres voies plus équilibrées.

Propos recueillis par Catherine Thibaux

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